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Bref historique

Dérives Urbaines fait partie du paysage théâtral de la région depuis près de trente ans. La compagnie a connu de nombreux succès sur la scène régionale, nationale, au Canada anglais et en France. Trois grandes phases ont marqué son histoire:

 

1982-1996

Au départ, la compagnie s’est surtout fait connaître par ses nombreuses expériences théâtrales : théâtre d’appartement, interactif, théâtre déambulatoire, utilisation de lieux non conventionnels et de scènes éclatées. Elle s’est adressée à des publics variés : pré-scolaire, adolescents et adultes. Elle s’est démarquée par des textes à caractère socio-politique ou empreints de poésie et d’un humour absurde et dérisoire. Une centaine de représentations par année ont été jouées au Québec, en Ontario et dans l’ouest canadien. Elle a tourné à trois reprises France en plus d’y séjourner en résidence. 

 

1996-2002

En parallèle avec son théâtre de création, Dérives Urbaines a développé un théâtre sur mesure afin de répondre aux demandes des organismes sociaux, communautaires et corporatifs de son milieu. Cette activité s’est intensifiée pendant quelques années pour finalement devenir autonome et se dissocier du théâtre de création. Le théâtre de commande a fait l’objet de plus d’une centaine de pièces écrites par des auteurs d’ici, de Montréal ou d’ailleurs.

 

2003 à maintenant

Avec l’arrivée d’un groupe de jeunes artistes au sein de la compagnie : auteurs, metteurs en scène, comédien(ne)s et concepteurs divers, le théâtre de création a connu un nouvel élan. La vision artistique de la compagnie répond désormais aux attentes et aux projets de ces créateurs. Depuis six ans, la nouvelle Directrice artistique (Catherine Rousseau) prépare une programmation annuelle qui rencontre des standards de qualité et d’excellence reconnus par ses pairs tant au niveau régional que national. Les dernières créations de la compagnie se sont méritées plusieurs prix et nominations ici et en Ontario. Le financement de ces œuvres est présentement assuré en partie par des subventions de la Ville de Gatineau, de l’Entente spécifique régionale, du Conseil des arts et des lettres du Québec et du Conseil des arts du Canada.