Théâtre de création
Gatineau by night

En bref
La pièce met en scène quatre jeunes hommes à la croisée des chemins, alors qu’ils sont au secondaire et qu’ils choisissent plus ou moins consciemment les modèles qu’ils vont suivre pour construire leurs vies. Avec la ville en toile de fond, elle traite de comment les garçons se perçoivent, de ce dont ils rêvent, de ce qui les rassemble, mais surtout de ce qui, au fil du temps, les sépare.
Durée
1h05 sans entracte
Public visé
Public scolaire : 14-16 ans (sec.III à V)
En soirée : Grand public (parents et adolescents)
Diffusion
La première étape du processus de création (extrait de 30 minutes) a été présentée au public, en collaboration avec la Ville de Gatineau, dans le cadre de la série Cartes blanches, les 31 mars, 1er et 2 avril 2011 à l’Espace René-Provost (39, rue Leduc, Gatineau, secteur Hull).
L’intégral du spectacle est disponible en tournée à l'automne 2011.
Pour plus d'informations sur les dates et les modalités de représentations, veuillez nous contacter à theatre@derivesurbaines.org ou (819) 595-3436.
Vous pouvez aussi consulter le dossier pédagogique ou visionner
cet extrait du laboratoire présenté en avril 2011:
Si vous avez de la difficulté à visionner cette vidéo, cliquez ici.
Équipe de création
Texte : Luc Moquin
Mise en scène : Mathieu Charette
Direction artistique: Catherine Rousseau
Scénographie : Julie Giroux
Agente de marketing : Julie Grethen
Photographie: Marianne Duval
Distribution
Nicolas Foissy-Tremblay
Nicolas Desfossés
Maxime Lavoie
Louis-Philippe Roy
Synopsis
Quatre garçons, quatre amis, ont été désignés volontaires pour participer à une étude sur la relation des adolescents avec le milieu urbain. Ils doivent donc se soumettre à une série d’entrevues, au cours desquelles ils expliquent ce qu’ils font le soir lorsqu’ils ne sont pas à l’école, où ils vont, quels lieux ils fréquentent, etc.
Au fil des entrevues, on apprend à connaître chacun d’entre eux. Alex est celui à qui tout sourit : athlète, bon élève, famille bourgeoise unie, avenir assuré. Colin vient d’un milieu aisé, mais aspire à devenir quelqu’un d’important dans la société, un décideur. Philippe, ou Pils, s’intéresse surtout à la mécanique et aux voitures, passion qu’il tient de son père, garagiste; l’école l’ennuie et il cache ses difficultés d’apprentissage en s’improvisant le clown de la classe. Sam a un tempérament bouillant, il vit une situation familiale difficile et n’a qu’une idée, partir pour changer de vie.
Les quatre garçons ont rêvé un projet qui les soude : ils vont partir, aussitôt les classes terminées, en road trip dans l’auto que Pils rafistole depuis des mois. La perspective du voyage, dont ils n’ont parlé à personne (surtout pas leurs parents), les motive et nourrit leurs conversations. La date du départ approche, puisque c’est déjà le printemps, et la vieille civic de Pils montre des signes encourageants à force de bons soins.
Nous suivons donc l’évolution des quatre garçons alors qu’ils terminent leur secondaire 4 et qu’ils se préparent à partir. Outre les entrevues, on les suit dans leurs lieux de pérégrinations : le centre commercial, le parc, mais surtout le bord de l’autoroute, où ils ont l’habitude de se retrouver pour regarder défiler les voitures.
À mesure que la date du départ approche, on sent pourtant que s’installent des dissensions au sein du groupe. Sam trouve Colin trop conformiste, alors que les autres ne comprennent pas la rage de Sam. Pils se sent exclu des discussions de Colin et Alex au sujet des études supérieures qu’ils comptent mener. Alex assiste, impuissant, à l’effritement de son groupe d’amis, alors qu’il souhaiterait que Pils ait plus d’ambition et que Sam soit plus raisonnable. Colin est en voie de s’afficher ouvertement homosexuel, alors que Pils n’a toujours pas compris qu’il est gai.
Au fil des semaines, la vie entraîne les protagonistes sur des voies différentes, et la perspective du voyage tant espéré ne suffit plus à les unir. La rupture du groupe sera complète lorsqu’un jour, Sam ne se présentera plus en classe, ni aux entrevues : il est parti, sans avertir personne, pour faire sa vie. Ce départ soudain oblige les trois autres à considérer le passage à l’âge adulte qui est beaucoup plus proche qu’ils n’avaient cru, et d’envisager l’incertitude d’un monde qui n’est plus balisé par l’école, la maison et l’autoroute.
Pour consulter le dossier de presse du laboratoire de Gatineau by night, vous pouvez cliquer ici et pour le devis technique du spectacle, veuillez cliquer ici.
Pour entendre l'entretien avec Mathieu Charette et Magali Lemèle au sujet de "Carte Blanche" du 30 mars 2011 dans le cadre de l'émission Le monde selon Mathieu présentée sur les ondes de Radio‐Canada (90,7FM), il vous suffit de cliquez ici.
Gino… le dernier morceau d’amour
Gagnant du prix en arts de la scène remis par l'Avant-Première lors des Culturiades 2010
et du Prix Rideau Awards 2010 pour la création de l'année!
En bref

Gino est une comédie-dramatique qui met en scène trois comédiennes et un bruiteur/percussionniste. L’auteur a choisi de morceller son texte et de donner la parole à des femmes sous différentes formes dramaturgiques: monologues, duos, scènes à trios, addresses directes au public, etc. La metteure en scène, quant à elle, a choisi de ponctuer le texte en mélangeant des textures sonores et vocales. L’action se déroule dans un bar où le percussionniste fait office de barman et où les confidences se succèdent à un rhytme effréné.
Durée
1h15 sans entracte
Public visé
Adultes
Diffusion
Le spectacle sera disponible, en tournée, à l’été 2012 et pendant la saison 2012-2013. Pour plus d’informations, contactez-nous directement au 819-595-3436 ou theatre@derivesurbaines.org
Équipe de création
Texte :Luc Moquin
Mise en scène : Magali Lemèle
Éclairages et décor : Guillaume Houët
Costumes : Geneviève Éthier
Construction du décor : Daniel Laurin
Conception sonore : Jean-Sébastien Dallaire et Magali Lemèle
avec la participation de Mathieu Charrette
Interprétation : Jean-Sébastien Dallaire, Anie Richer, Catherine Rousseau et Maxine Turcotte
Quelques commentaires et critiques
« Tous les aspects de la pièce, jeu allumé et incroyable souplesse des comédiennes et du « faire valoir » masculin, scénographie rutilante, environnement sonore aguichant, miseen scène vive et enjouée, et texte de haute volée, convergent pour faire du spectacle une réussite indéniable, avec certains sketchs dignes de figurer dans une anthologie du genre. »
Marthe Lemery, Le Droit.
« Rythmé à la perfection, diablement divertissant, fédérateur (on se reconnaît « trop » souvent dans les textes de Luc Moquin, c’en est gênant!), pétillant de par ses ambiances sonores géniales (merci à Jean S.bastien Dallaire et ses bidules électro, son charisme est ses beats) »
Patrick Voyer, Info 07.
« Y a des moments savoureux! Y a un duel de cowboys, c’est tordant, mais vraiment! C’est très, très, très, très, très drôle. Y a des moments comme ça qui sont savoureux, des moments qui sont un peu plus tendres, des moments où on est un peu plus dans l’intimité de ces femmes donc qui nous parlent de leur Gino, leur mec. »
Anne Michaud, Bernier & Compagnie, Radio-Canada
« La pièce mise en scène par Magali Lemèle et écrit par Luc Moquin reproduit tous les états d'âme des femmes envers leur « Gino ». Tout simplement pissant! »
Mario Bouliane, Le Droit.
Synopsis
Gino, c’est unspectacle où de nombreuses femmes vous parlent de « leur Gino », de comment elles vivent avec lui, de comment elles l’aiment ou l’endurent. Et puis, au détour, elles en profitent pour se raconter un peu, elles-mêmes.
Gino, c’est le grand absent, celui qui a tous les torts ou toutes les qualités, celui qu’on espérait ou qu’on est fatigué d’attendre, celui par qui arrive l’amour ou le malheur.
Gino, c’est surtout du théâtre en morceaux qu’on recolle, pour en rire ou s’en émouvoir, en tout cas pour ne pas rester indifférent. Que vous preniez votre Gino plutôt cru ou bien tendre, il y en aura sûrement un à votre goût.
Pour consulter le dossier de presse ou le devis technique. Pour visionner la scène Tous des écoeurants, cliquez sur ce vidéo:
